Des milliers de traders considèrent les bandes de Bollinger comme l’outil le plus représentatif pour juger de l’évolution probable des prix. Cette page republie notre fiche du livre de John Bollinger et rappelle le fonctionnement de l’indicateur.
Le livre : « Les bandes de Bollinger »
Dans cet ouvrage (environ 430 pages), John Bollinger explique lui-même comment utiliser son outil pour relier l’évolution des prix et celle des indicateurs. L’art de l’investissement consistant à déterminer quand un prix est trop élevé ou trop faible, Bollinger reconnaît qu’aucune technique ne le permet avec certitude — son livre expose le cadre qui, de l’avis de ses nombreux utilisateurs, s’en approche le plus raisonnablement. On y trouve notamment l’analyse des indicateurs dérivés (%B, bande passante) et des méthodes de comparaison entre systèmes de trading.
L’indicateur en deux minutes
Les bandes se construisent autour d’une moyenne mobile de 20 périodes, encadrée par deux bandes situées à ± 2 écarts-types de cette moyenne. Trois lectures classiques : le serrement des bandes (faible volatilité, souvent prélude à un mouvement fort), la promenade le long d’une bande (tendance affirmée — le contact n’est pas un signal de vente en soi), et les retournements après excès combinés à d’autres confirmations. L’erreur du débutant reste classique : vendre systématiquement au contact de la bande haute, là où la tendance commence souvent.
Comment l’utiliser sérieusement
Les bandes ne se substituent ni à la gestion du risque ni au contexte : elles se testent, comme toute méthode, par le backtest, et se combinent avec d’autres lectures du graphique — nos pages sur les chandeliers Heikin Ashi ou les bases du trading complètent utilement la boîte à outils. Le livre, concis mais exhaustif, reste la référence pour aller au-delà des recettes.